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Un expert Québécois à Liberté
Ce qu’il faut savoir sur l’immigration du Canada
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De passage à Alger, Me Patrice Brunet, président de l’Association québécoise des avocats en droit d’immigration, est revenu dans un entretien à Liberté sur les procédures et les délais de traitement des dossiers des candidats algériens à l’immigration ainsi que les honoraires exigés. Liberté : Quel est le rôle des cabinets en droit en immigration et les sociétés spécialisées dans le recrutement des immigrés ainsi que l’association que vous présidez au Québec dans la politique fédérale d’immigration ? Y a-t-il des nuances entre les législations canadienne et québécoise dans le domaine d’immigration ? Le recrutement des immigrés au Québec se fait sur la base d’un nombre de critères bien définis, lesquels ? Ces dernières années, on parle sans cesse de la lenteur des procédures d’étude du dossier, les candidats algériens à l’immigration au Québec réclament la réduction de la période d’examen ou une procédure moins contraignante ? Quelles sont alors les initiatives de l’association pour réduire les délais ? Quel est le nombre de dossiers d’Algériens que réceptionne le gouvernement québécois par an ? Et les besoins du Québec et du Canada en termes de nombre d’immigrants... Y a-t-il des cas d’Algériens rejetés par le ministère de l’Immigration et qui ont été relancés par les cabinets d’avocat devant la justice? Cependant, nous avons eu échos des cas de candidats qui ont subi le test d’évaluation avec succès auprès du cabinet et que par la suite le dossier n’a pas abouti... Est-ce que votre cabinet est intervenu auprès des autorités d’immigration pour éviter aux Algériens le déplacement à Tunis pour faire l’entrevue ? Combien coûte un certificat de résidence permanente au cabinet Brunet ? Qui représente le cabinet Brunet en Algérie?
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IL A VENDU 8 AVIONS À AIR ALGÉRIE
L’offensive de l’avionneur Bombardier
Spécialisé dans la construction d’avions personnalisés, de luxe et utilitaires, il commercialise 4 types d’appareils.
Joseph Armand Bombardier, un modeste constructeur canadien ayant investi dans les chasse-neige dans les années 50 et qui avait diversifié son activité en achetant durant les années 70 des compagnies constructrices de trains, est devenu, aujourd’hui, un chef de file mondial en solutions novatrices de transport, des solutions qu’il propose à l’Algérie.
Abordé à la Foire internationale d’Alger (FIA), Stéphane Lizotte, responsable pour les avions régionaux, a estimé que l’ambition de l’avionneur Bombardier, qui «s’apprête à devenir un partenaire sérieux de l’Algérie moderne», est en voie de se concrétiser. En effet, deux campagnes de vente en Algérie sont menées par ce constructeur, a-t-il affirmé. Il s’agit de l’intérêt que porte la compagnie nationale aérienne Air Algérie à une commandes de 4 avions jets pour les lignes internationales et de 4 autres turbopropulseurs à hélices, commandés par Tassili Airlines pour les besoins domestiques. Si concrétisation il y a, un nouveau niveau de coopération bilatérale sera incontestablement atteint. Ces huit avions ont une capacité de 70 sièges chacun. Spécialisé aussi dans la construction d’avions personnalisés, de luxe et utilitaires, Bombardier commercialise 4 types d’appareils: «Leaujet», jets privés luxueux de type présidentiel, «Canadair» régionaux connus de par le monde pour lutter contre les feux de forêts, Challengers et Global a précisé Lizotte.
Quelque 2000 exemplaires de ces types d’avions ont été vendus à ce jour notamment aux compagnies aériennes régionales du Canada Dash ou Crj - Compagnie régionale jet, a-t-il ajouté. Cette opération commerciale algéro-canadienne fait suite à un avis d’appel d’offres techniques pour lequel le canadien Bombardier a été sélectionné. Le constructeur est invité à soumettre une proposition commerciale laquelle sera remise jeudi 8 juin courant. Une offre financière et technique à l’avis d’appel d’offres d’Air Algérie a été soumise en mars dernier et les résultats de l’étude sont attendus. L’examen des dossiers est en «très bonne voie» et nous espérons, a souligné Lizotte, convaincre nos clients éventuels «des nombreux avantages offerts par nos avions par rapport à d’autres concurrents» internationaux bien placés (comme le Brésilien Ambraer). Au nombre d’avantages cités, l’on relève pour les jets régionaux, un coût d’exploitation inférieur d’au moins 10% en matière de kérosène, frais de navigation et autres...Pour le Turbopropre, Lizotte a relevé plus de rapidité et des performances très supérieures dans un climat à haute température, notamment dans les régions sahariennes où active le plus Tassili Airlines.
Avant de conclure son entretien avec L’Expression, Stéphane Lizotte s’est félicité des nombreuses années de coopération et de travail entre l’Algérie et Bombardier dans les domaines de transport aussi variés que les secteurs ferroviaires et aériens qui devraient consolider encore plus les liens commerciaux entre les deux pays, car, a souligné Lizotte: «L’Algérie est un marché très important pour nous». Abdelkrim AMARNI
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Conférence de presse de Robert W. Peck, ambassadeur du Canada
“50 000 Algériens vivent au Canada”
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2 600 visas visiteurs ont été délivrés l’année dernière avec environ 2 500 visas émigrants. L’ambassadeur a assuré que la ligne aérienne directe Alger-Montréal sera “bientôt” mise en place. Plus présente que jamais à la 39e Foire internationale d’Alger, la participation canadienne, à travers ses 39 entreprises, dénote de l’intérêt sans cesse croissant de ce pays envers l’Algérie. C’est du moins ce qui ressort du discours de Robert W. Peck, ambassadeur du Canada à Alger, lors de sa rencontre avec la presse organisée hier au siège de l’ambassade. Concernant l’ouverture d’une ligne aérienne Alger-Montréal, l’ambassadeur a affirmé que les deux pays se sont mis d’accord pour accélérer les négociations sur ce dossier qui semblait bien parties avant de connaître un revirement inexplicable de la part des Canadiens.
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