19 20 21 22 23 24 25 26 27 28    
Jeudi 18 Mai 2006
Timezrit
  
Azzeddine Meddour est né à Sidi Aïch le 08 mai 1947 (donc 02 années jour pour jour après les génocides de Kherrata et Guelma) où il a  vécu son enfance et suivi ses études primaires et secondaires.

Déjà six ans depuis la disparition tragique de Azzeddine Meddour, qui de par son travail cinématographique, laborieux, consciencieux, son humanisme, sa dimension plurielle, a marqué son passage dans ce bas monde et restera comme un homme de combat, de progrès et de sauvegarde pour l’identité algérienne. Son travail de mémoire ne doit pas rester vain et chacun de nous doit contribuer à sauvegarder son œuvre afin que la touche noble de cet homme, qui a su rester humble et fidèle à son identité algérienne authentique, courageuse, généreuse et tolérante reste un modèle pour une Algérie de progrès.
“Des faits et des faits”, “Tiklat”, “La montagne de Baya”, “Douleur muette”, doivent continuer à figurer parmi les œuvres phares des hommes de culture comme Kateb Yacine, Mouloud Mammeri, Taous Amrouche, Mouloud Féraoun, etc… qui ont permis à l’Algérie sa prise de conscience ; notre tâche est d’entretenir cette flamme et d’œuvrer pour la vie et l’épanouissement de notre culture. C’est notre devoir de mémoire  pour la nation algérienne, assumant son histoire dans sa complexité et sa diversité car “ceux qui oublient l’histoire sont condamnés à la revivre”, disait Santa-Yama. Alors n’oublions pas les nôtres. Azzeddine Meddour est né à Sidi Aïch le 08 mai 1947 (donc 02 années jour pour jour après les génocides de Kherrata et Guelma) où il a  vécu son enfance et suivi ses études primaires et secondaires.
L’université d’Alger l’a accueilli quelques années pour lui dispenser des études en lettres françaises. Par la suite, il est parti pour l’Union soviétique (URSS) pour suivre une formation dans le cinéma au VGIK de Moscou de 1971 à 1978.
Cet artiste racé s’est acharné à parfaire ses connaissances et les techniques dans le domaine cinématographique. Les personnes qui ont eu l’honneur de le côtoyer n’arrêtent pas de faire l’éloge de ses qualités morales, humaines et professionnelles à son égard.
Erina, une charmante moscovite qu’il a épousée en 1977, lui donna deux filles qui ont suivi des études en France. L’une d’elles a juré de continuer l’œuvre de son défunt père, inachevée, intitulée “Les dernières nouvelles”.
Aussi, toutes les œuvres de Azzedine Meddour, films documentaires démontrent la bravoure, l’acharnement et l’attachement de l’homme à son algérienneté, son amazighité dont il demeurait jaloux et dont il tirait toute sa fierté. Azzedine Meddour auteur et réalisateur de plusieurs films et documentaires dont “La fillette et le papillon”, “Entre nous”, “Combien je vous aime”, “Des faits et des faits”, “La légende de Tiklat”, “Polisario année 15”, “Un survivant raconte”, “Djurdjura”, “Le Chacal doré” et enfin un long métrage en tamazight, “Adrar N’Baya” (la montagne de Baya), une réalisation qui lui a valu un succès retentissant mais qui est né dans la douleur puisque lors du tournage de ce film, 12 membres de l’équipe sont morts d’une explosion de butane à Bouzeguène, drame qui l’a profondément marqué. Suite à une longue maladie, Azzedine Meddour s’est éteint le 16 mai 2000 à l’âge de 53 ans. Son enterrement  a été grandiose où de nombreuses personnalités du monde du 7e art et autres artistes et de nombreux citoyens venus de tous les coins du pays, ont tenu à lui rendre un dernier hommage. Mais depuis, à part l’hommage inoubliable organisé par l’Association Tiwizi N’Uqabiw, son village ancestral, du 15 au 21 mai 2003, ce monument du cinéma algérien est oublié. Il repose au cimetière d’Akabiou, dans la commune de Timezrit, à 45 km du chef-lieu de la wilaya de Béjaïa.
Bio-filmographie de feu Azzedine Meddour
1947 : Naissance de Azzedine à Sidi Aïch
1982 : Fin du tournage de “La Fillette et le Papillon”
1983 : Film-fiction “Entre nous”, qui a obtenu le prix spécial du jury à Prague et une mention au festival de Monté-Carlo
1985 : La série documentaire “Combien je vous aime”, qui obtient le 1er prix au Festival américain du film à New York dans la section “Perspective”
1986 : Documentaire intitulé “Polisario année 15”
1988 : “Un survivant raconte”, documentaire
1990 : “Des faits et des faits”, de 23 x 26 mn
1991 : Documentaire en tamazight “La Légende de Tiklat”
1992 : Documentaire “Djurdjura”
1993 : Film “Le Chacal doré” qui a obtenu le Grand prix du Cerist et le prix du Grand public à Palaiseau
1997 : 1er long métrage en tamazight “Adrar N’Baya”
1998 : Prix du public décerné au film “La Montagne de Baya” avec Adolf Grimm Prers, et réalisation du film “La douleur muette”.
Le 16 mai 2000, décès de Azzedine Meddour.

R. B

 

publié par Hassane AMRANE dans: Actualités
Dimanche 14 Mai 2006

Le Québec et les compétences des immigrants

Rencontre avec M le ministre de la justice et ministre responsable de l'application des lois professionnelles, Yvon Marcoux et Mme la ministre de l'Immigration et des communautes culturelles, Lise Thériault

Depuis quelque temps déjà, nous entendons parler un peu partout de l'accès des personnes immigrantes aux professions réglementées. Des faits inexacts se glissent souvent dans ces compte-rendus et ne font que réitérer des préjugés.
Une intégration réussie passe inévitablement par un emploi à la hauteur de ses compétences. C'est pourquoi, depuis l'arrivée au pouvoir de mon gouvernement, il y a trois ans, nous n'avons pas ménagé les efforts pour l'avancement de ce dossier. Il n'y avait d'ailleurs pas eu de progrès réel depuis plusieurs années. Mais les choses changent.
Le meilleur exemple est sans contredit celui des médecins.
Pour illustrer cet exemple de réussite, je citerai les résultats probants des projets de groupes d'études et d'ateliers préparatoires réalisés en collaboration avec le Collège des médecins.
Depuis 2003, environ 150 médecins formés à l'étranger ont été admis dans des universités québécoises, alors qu'au cours des deux années précédentes, seulement 10 personnes avaient été admises.

Accélérer les choses

Cette importante hausse est le résultat de ces projets qui ont permis de faire passer le taux de réussite à l'examen des sciences cliniques médicales du Collège des médecins du Québec à 62,5 %, en 2005, pour les personnes ayant participé à ces mesures. À titre de comparaison, le taux de réussite des personnes n'ayant pas participé à ces projets se situe entre 23,7 % et 35,4 %.
Ce dossier a connu dernièrement une véritable progression, porteuse de solutions concrètes pour favoriser et accélérer la présence des personnes immigrantes dans l'une ou l'autre des nombreuses professions régies par les ordres professionnels.
Outre les médecins, nous avons soutenu la réalisation d'outils de formation et d'évaluation des acquis pour les professions de chimiste, d'acupuncteur, d'infirmière, d'orthophoniste et d'agronome. Et nous appuyons présentement des projets de même nature visant les technologues en radiologie, les technologistes médicaux, les physiothérapeutes et thérapeutes en réadaptation physique.

Formation

Le gouvernement a aussi soutenu des projets de formations d'appoint pour les ingénieurs, les infirmières et les infirmières auxiliaires.
Depuis 2003, notre gouvernement a fait de l'accès aux professions régies un dossier majeur et prioritaire.
Récemment, l'Équipe de travail sur la reconnaissance des diplômes et des compétences des personnes formées à l'étranger, qui regroupe notamment des représentants des ordres professionnels et des établissements d'enseignement, m'a remis son rapport. J'ai accueilli les recommandations qu'il contient avec une grande ouverture. Nous en sommes présentement à évaluer la faisabilité de ces mesures ainsi que les coûts qui y sont associés.
Nous n'avons pas attendu pour entreprendre la mise en oeuvre de plusieurs de ces mesures.
À titre d'exemple, le financement de formations d'appoint, de niveau collégial, exigées par un ordre professionnel, sera désormais assumé par le ministère de l'Éducation, du Loisir et du Sport.

Information

De plus, nous accordons une grande importance à la qualité de l'information sur les conditions d'accès aux professions régies transmise aux candidats à l'immigration. Nous veillons à ce que les messages diffusés soient réalistes et qu'ils n'occultent pas les éventuelles difficultés qui peuvent survenir au cours de la recherche d'un emploi, en plus de présenter, en détail, les conditions d'accès aux professions régies.
Nous incitons fortement les candidats à l'immigration à entreprendre leurs démarches depuis l'étranger afin qu'ils puissent connaître les étapes à franchir pour exercer leur profession, et ce, avant qu'ils ne quittent leur pays d'origine.
Nous travaillons en accord avec le Conseil interprofessionnel du Québec et mettons tous les efforts nécessaires pour faire avancer les choses rapidement. Nous avons déjà fait de grands pas vers une meilleure reconnaissance des acquis et nous continuerons de mener le dossier tambour battant pour un Québec toujours plus inclusif et fier de sa diversité.

Lise Thériault,
Ministre de l'Immigration et des Communautés culturelles

 

Québec facilitera l'accès aux professions pour les immigrants

Mme Provencher D Optmq , M le ministre de la justice et ministre responsable de l'application des lois professionnelles, Yvon Marcoux, M Hassane AMRANE Tm  , Mme la ministre de l'Immigration et des communautes culturelles, Lise Thériault

Les immigrants ayant en poche un diplôme de médecin ou d'ingénieur et qui se retrouvent ici chauffeurs de taxi pourront bientôt espérer pratiquer leur profession au Québec.
En vertu du projet de loi 14, déposé mercredi à l'Assemblée nationale, ces immigrants professionnels auront en principe accès à trois nouveaux types de permis d'exercice : des permis restrictifs temporaires (pour un an, renouvelable), des permis restrictifs permanents et des permis à ceux qui ont déjà acquis un permis d'un ordre professionnel à l'extérieur du Québec.
Le but du gouvernement consiste à permettre aux 45 ordres professionnels que compte le Québec de reconnaître plus rapidement les compétences et les diplômes acquis à l'étranger.
Québec poursuit aussi un autre objectif plus égoïste : combler ses besoins de main-d'oeuvre, particulièrement dans le secteur de la santé, où les besoins sont criants.
«Il y a des pénuries de main-d'oeuvre qui sont incroyables dans tous les métiers de la santé», particulièrement chez les médecins et infirmières, a rappelé la ministre de l'Immigration, Lise Thériault lors d'une conférence de presse.
Le ministre responsable de l'application des lois professionnelles, Yvon Marcoux, a soutenu quant à lui que la volonté de Québec de reconnaître plus facilement les diplômes acquis à l'étranger ne menacerait pas la protection du public.
«Le principe de la protection du public, il est essentiel, et il ne doit pas y avoir de compromis à cet égard», a-t-il dit, en misant sur le fait que les ordres «devront déterminer des conditions et des restrictions qui assurent la compétence dans l'exercice des responsabilités» de ces professionnels.
De plus, malgré les assouplissements annoncés, a-t-il assuré, aucun compromis ne sera fait quant à la nécessaire maîtrise du français comme condition préalable à l'obtention d'un permis.
Il est difficile de prédire dans quelle mesure le projet de loi, une fois adopté, aura un impact majeur sur l'avenir des immigrants professionnels.
En fait, les ordres professionnels seront libres de donner vie aux objectifs du projet de loi. Cependant, ils devront faire rapport au gouvernement de la situation dans leur domaine, deux ans après l'adoption de la loi.
Selon la ministre Thériault, les ordres professionnels «ont bien collaboré» à la préparation du projet de loi, ce qui augure bien pour l'avenir.
Depuis un an, 3900 immigrants professionnels ont présenté une demande à Québec, en vue d'obtenir le feu vert pour exercer leur métier.
Le permis restrictif temporaire — qui existe déjà pour les médecins et 8 autres professions — permettra à des professionnels de se livrer à «certaines activités», pendant qu'ils complètent leur formation et acquièrent les compétences requises, en vue de respecter toutes les conditions exigées par leur ordre.
La ministre de l'Immigration donne l'exemple des médecins, qui pourrait bientôt faire tache d'huile. Ainsi, ceux qui possèdent ce type de permis «peuvent oeuvrer au sein d'un hôpital, dans un département, mais vous ne les retrouvez pas dans une salle d'opération ou en salle d'urgence», a-t-elle expliqué.
L'opposition péquiste a jugé les mesures annoncées beaucoup trop timides, et prévoit que l'impact du projet de loi sera très limité
. Jocelyne Richer  Presse Canadienne  Québec

 

Plus d'ouverture professionnelle

Lise Thériault et Yvon Marcoux

Les ministres Lise Thériault et Yvon Marcoux

Devant la pénurie de main d'oeuvre dans certains domaines, Québec entend donner plus de souplesse aux immigrants qui veulent exercer leur profession. Le projet de loi 14, déposé mercredi, vise ainsi à modifier le Code des professions.

Le ministre de la Justice, responsable de l'application des lois professionnelles, Yvon Marcoux, veut donner de nouveaux outils aux ordres professionnels afin que ces derniers puissent reconnaître la formation et des diplômes des personnes formées hors Québec.

Les modifications au Code des professions permettront aux ordres professionnels de délivrer trois types de permis :

  • des permis restrictifs temporaires;
  • des permis restrictifs permanents, appelés « permis spéciaux »;
  • des permis pour membres d'un ordre professionnel à l'extérieur du Québec, connus sous le nom de « permis sur permis ».

     

    Par ailleurs, les ordres professionnels devront déterminer, par règlement, une procédure permettant de reconnaître, par équivalence, une formation ou un diplôme obtenus hors Québec.

    Le gouvernement souligne que ces mesures s'inscrivent dans son plan d'action pour une meilleure intégration des immigrants.

    La ministre de l'Immigration et des Communautés culturelles, Lise Thériault, a indiqué, pour sa part, que le projet de loi 14 se base également sur les recommandations du rapport d'André Bazergui. Ce dernier a présidé l'Équipe de travail sur la reconnaissance des diplômes et des compétences des personnes formées à l'étranger. Le rapport a été rendu public le 5 décembre 2005.

    Le ministre Marcoux a toutefois tenu à préciser que les nouvelles dispositions maintiendront le niveau de compétence nécessaire à la protection du public.

  • Dimanche 07 Mai 2006

    Report de l’ouverture de la ligne aérienne Alger-Montréal
    Déception de la communauté Algérienne du Canada

    Air Algérie a-t-elle mis la charrue avant les bœufs en donnant pour presque acquise l’ouverture en juin de la ligne aérienne devant relier Alger à Montréal ?

    S’il est difficile de croire que les dirigeants de la compagnie nationale sont des incompétents ou des naïfs qui se sont fait avoir par les autorités canadiennes, il est évident qu’il y a un réel problème de gestion de la communication au sein de l’entreprise que dirige Tayeb Benouis. La communauté algérienne résidant au Canada, estimée à plus de 45 000 personnes, selon les chiffres d’un ancien ministre québécois de l’Immigration, sans compter ceux qui ont acquis la citoyenneté canadienne, suivait assidûment depuis quelques mois les informations données par les journaux algériens - sur Internet - et à travers Canal Algérie. Toute nouvelle information était rapidement répercutée par téléphone sur les forums de discussion sur Internet (www.algeroweb.com, particulièrement) et dans les cafés du quartier Saint-Michel à Montréal où résident beaucoup d’Algériens. Dans le flot d’informations qui déferlaient d’Alger, on a eu droit à des déclarations du ministre des Transports, Mohamed Maghlaoui, des dirigeants d’Air Algérie et de l’ambassadeur canadien à Alger. Les scoops n’ont pas manqué au rendez-vous. Certains confrères à Alger sont allés jusqu’à affirmer que le premier vol reliant Alger à Montréal devait avoir lieu au début du mois d’avril. Un Algérien, sceptique, résidant à Montréal, nous a même affirmé à l’époque : « Votre confrère, veut-il faire partie du vol inaugural ? » La communauté était divisée entre enthousiasme et scepticisme. Cette image s’est retrouvée sur les deux sites les plus connus de la diaspora algérienne de Montréal. Sur algeroweb.com, tout ce qui intéresse le sujet était publié presque en simultané avec l’Algérie. Par contre, montrealgerie.com a boycotté la ligne Alger-Montréal depuis son annonce, comme pour afficher sa désapprobation de tout le tapage fait autour de ce projet qui a fini par ne pas se concrétiser dans les délais promis. Air Algérie avait même ajouté sur son site Internet la destination Montréal où il était possible de faire des réservations pour le mois de juin. Rien n’y manquait : numéros de vols (2700 et 2701), type d’appareil (Airbus A330) et horaires. Montréal était logée, dans la liste des destinations, entre Montpellier et Moscou, avant qu’elle ne disparaisse du site quelques jours précédant l’annonce par la compagnie nationale de l’impossibilité d’ouvrir cette ligne dans l’immédiat. A Montréal, certains affairistes opportunistes, pour ne pas dire escrocs, ont même imprimé des cartes de visite se faisant passer pour des représentant d’Air Algérie. « Il ne manque que les parasols Air Algérie », commentait ironiquement un autre concitoyen sceptique vivant à Montréal. Par ailleurs, l’ambassade d’Algérie à Ottawa informait périodiquement sur son site de l’évolution du dossier. L’observateur aurait facilement remarqué que l’équipe de l’ambassadeur Smaïl Benamara, qui a joué à fond la transparence, maniait avec prudence la communication à propos de ce projet. Il y a quelques jours, un coup de théâtre est passé inaperçu. L’ambassade suggérait dans un communiqué récapitulatif, en réponse aux appels et email quotidiens reçus, de la quasi-impossibilité pour Air Algérie d’être au rendez-vous en juin et a même affirmé qu’au moins deux compagnies canadiennes s’intéressaient à la desserte d’Alger. Du côté des agences de voyages que dirigent des Algériens, on affiche un mécontentement certain. Une conseillère d’une agence et qui n’a pas voulu qu’on publie le nom de son agence « pour ne pas compromettre ses relations d’affaires avec Royal Air Maroc », a regretté que cette annonce ait contraint des familles algériennes nombreuses à annuler leur projet de vacances en Algérie. Ces dernières ont pris le risque de ne pas faire leurs réservations à temps comptant sur Air Algérie. Elles se retrouvent dans l’impossibilité de pouvoir payer des billets d’avion qui frôlent ces jours-ci les 2000 dollars canadiens et plus - on devine les coûts pour une famille de 6 personnes. En haute saison, un aller retour Alger Montréal coûte en moyenne 1600 dollars pour ceux qui réservent un peu plus tôt. Les retardataires peuvent s’estimer heureux s’ils trouvent des places à 1800 dollars. Depuis que la compagnie nationale a fait son annonce, les prix commencent à frôler et parfois dépasser les 2000 dollars. En plus d’être une histoire d’offre et de demande, cette hausse est le fait de certaines agences qui achètent des blocs de sièges et qui les revendent au prix fort en cas de pic de demande. La même source affirme que « près de 90% des Algériens d’ici attendaient Air Algérie ». Pas tous en tous les cas. Les sceptiques qui ont pris leurs dispositions doivent certainement louer leur scepticisme. A quand la desserte Alger-Montréal ? Ni la multitude d’attachés de presse du ministère canadien des Affaires étrangères et de l’Office des transports du Canada n’ont pu répondre à notre question. Les Algériens du Canada devront se suffire pour le moment d’un « Air Algérie s’excusant vivement auprès de notre communauté et ne manquera pas de l’informer de l’évolution de cet important dossier ». Ils devront aussi faire une escale chez nos frères marocains ou chez l’ancien colonisateur. A l’occasion, ils devront mettre entre parenthèses leur « fierté nationale ». Samir Ben Djafar

       19 20 21 22 23 24 25 26 27 28    

    Image aléatoire

    Calendrier

    Décembre 2008
    L M M J V S D
    1 2 3 4 5 6 7
    8 9 10 11 12 13 14
    15 16 17 18 19 20 21
    22 23 24 25 26 27 28
    29 30 31        
    << < > >>

    ******

    Suggérer un sûjet ou une photo Contact : 

    quebec.kabylie@yahoo.fr

      

     

    Recherche

    Portail de l'emploi 100% gratuit

    Créer un blog sur dzblog.com - Contact - C.G.U. - Reporter un abus