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Canadiens et Français se disputent la Grande-Mosquée d’Alger
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L’appel d’offres, lancé le 3 avril dernier, a pris fin hier faisant donc ressortir quatre soumissionnaires, un français et trois canadiens, sur 14 consultants spécialisés dans l’assistance à maître d’ouvrage. Finalement toutes les rumeurs concernant la Grande-Mosquée d’Alger se sont dissipées. L’ouverture des plis, qui s’est déroulée hier à Dar El-Imam dans le quartier de Mohammadia (Alger), a révélé que contrairement aux spéculations, ni Bouygues ni l’Algérien M’hamed Sahraoui n’ont soumissionné pour l’une des plus grandes mosquées du monde, un projet auquel tient beaucoup le président de la République. La cérémonie d’ouverture des plis à laquelle ont assisté le ministre des Affaires religieuses et des Wakfs, Bouabdallah Ghoulamallah, le président du Conseil supérieur islamique, cheikh Bouamrane et plusieurs personnalités algériennes et étrangères, a été effectuée par une commission composée par Me Benzine (président) et des cadres du ministère de tutelle et de la wilaya d’Alger. L’appel d’offres, lancé le 3 avril dernier, a pris fin hier faisant donc ressortir quatre soumissionnaires (un français et trois canadiens) sur 14 consultants spécialisés dans l’assistance à maître d’ouvrage, Gemo regroupant trois entreprises (Gemo, Vasloni et Genger) est le premier groupe à avoir été validé par la commission. M. Boussaïd, qui représente Gemo en Algérie (non encore installé), nous a fait savoir que le groupe, qui existe depuis 1971, est le leader à développer l’OPC (l’Organisation, la planification et la coordination) autrement dit, l’assistance en maître d’ouvrage, une méthode très suivie dans le monde.
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publié par Hassane AMRANE dans: Actualités


















